Le général Mamadi Doumbouya a tranché : le référendum constitutionnel se tiendra le 21 septembre 2025. Cette annonce, faite dans un contexte de réception de matériel électoral, marque une étape cruciale dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel en Guinée. L’année 2025 s’annonce donc déterminante pour l’avenir politique du pays.
Les préparatifs s’intensifient pour le référendum en Guinée
Le général Mamadi Doumbouya a annoncé la date du référendum constitutionnel : le 21 septembre 2025. Cette annonce met fin aux incertitudes concernant le calendrier de la transition. Les autorités guinéennes semblent déterminées à organiser des élections libres et transparentes. « L’année 2024 sera cruciale pour la restauration d’un régime civil », avait déclaré le général Doumbouya lors de ses vœux du Nouvel An.
La Guinée a récemment reçu 3 000 kits biométriques. Ce matériel servira à l’enregistrement des citoyens dès l’âge de 10 ans. La campagne d’enrôlement débutera le 15 avril et durera un mois. Elle vise à créer un Registre national des personnes physiques. Ce registre constituera la base du futur fichier électoral. Le ministre de l’Administration du territoire, le général Ibrahima Kalil Condé, assure que les scrutins auront lieu cette année.
Cependant, des zones d’ombre persistent. Le fichier électoral repose sur le Recensement à vocation d’état civil (RAVEC). Ce recensement est actuellement suspendu. Le Premier ministre Bah Oury a confirmé cette interruption dans une interview à Jeune Afrique. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la crédibilité du processus électoral. La finalisation du fichier électoral représente un défi majeur pour la transition militaire.
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Défis et perspectives
La transition militaire guinéenne fait face à un défi de taille : la finalisation du fichier électoral. La suspension du RAVEC suscite des interrogations sur la fiabilité du processus. Les prochains mois seront déterminants pour dissiper les incertitudes. Ils devront garantir un retour apaisé à l’ordre constitutionnel.
Le gouvernement doit assurer la transparence et l’équité du processus électoral. Il doit également restaurer la confiance de la population. La communauté internationale observe attentivement l’évolution de la situation. Elle espère un retour rapide à la démocratie en Guinée.